| Le système urinaire |
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Après l’absorption des aliments et des boissons et le travail du système digestif, le métabolisme cellulaire produit des déchets azotés. Ceux-ci sont transportés dans le sang jusqu’aux reins dans lesquels ils pénètrent par l’artère rénale. Les reins Véritables usines de retraitement, les reins filtrent les déchets et les transforment en urine. Celle-ci ne s’écoule pas des reins en un flux continu, mais est projetée toutes les 20 à 30 secondes grâce à des contractions périodiques (ou ondes péristaltiques) dans les uretères, tubes étroits mesurant de 35 à 45 centimètres de long et 3 millimètres de diamètre environ, qui conduisent l’urine dans la vessie. La vessie Sorte de sac composé de fibres musculaires, la vessie stocke l’urine jusqu’à son évacuation ou miction. Elle peut contenir environ 500 millilitres, mais l’envie d’uriner peut se faire sentir à partir de 250 à 300 ml. L'urètre L’urètre est le canal reliant la vessie avec l'extérieur. Chez l'homme, il permet de transporter l'urine de la vessie jusqu'à l'extrémité du pénis, mais aussi le sperme lors de l'éjaculation. Chez la femme, l’urètre se termine par un orifice situé au milieu de la vulve. L'urine L’urine contient principalement de l’eau et des déchets : urée, ammoniaque, acide urique, créatinine, etc. Selon son état de santé, son régime alimentaire, les médicaments absorbés comme des diurétiques, etc. une personne élimine en moyenne un à deux litres d'urine par jour. L’intervention du cerveau donne à la miction son caractère socialisé et contrôlé. Même si l’ensemble de ce mécanisme échappe à notre contrôle, nous pouvons commander une miction de précaution pour éviter d’être surpris par une envie d’uriner au « mauvais » moment, pendant une réunion professionnelle, un examen ou une séance de cinéma… |

